———————————————————————————————envoyer un messager dans la nuit..


regarde la rivière comme elle suit son cours;
tu sais très bien que rien n’arrête l’eau,
ceci pour te dire que tu dois toi aussi
suivre le cours de ta vie malgré les embûches.
(jean-pierre Elrod)


« quand quelqu’un trouve son chemin,
il ne peut avoir peur.
Il doit avoir assez de courage pour faire des faux pas.
Les deceptions, les défaites, le découragement
sont des outils que Dieu utilise pour montrer la route. »
(paulo Coelho


pour être heureuse, il faut que :
des fleurs,
un filtre de soleil,
quelques graines de bonheur,
le chant des oiseaux,
le toit d’une maison,
la brise du vent…..

on aime le rêve, on aime la féerie, on n’aime pas la vie..
tant pis, la vie en revanche , nous vole ce qu’on aime
(Jovette-Alice bernier)

La beauté de la femme n’a d’égal que celle de la rose.
(Thierry Tabarly

(Gérard De Nerval)
Le premier qui compara la femme à une rose
était un poète; le second un imbécile..
Nouredine Meftah
La femme est une rose, mais faites attention aux épines …

c’est la nuit qu’il est bon de croire à la lumière.
(edmond Rostand)

La tombée de la nuit
a été pour moi le signal d’une fête intérieur
et comme la délivrance d’une angoisse.
(Charles beaudelaire)

L’espoir:
c’est souhaiter que quelque chose arrive.
La foi:
c’est croire que quelque chose va arriver.
Le courage:
c’est faire en sorte que ça arrive..


« si vous voulez voir la nature belle
et vierge comme une fiancée,
allez là un jour de printemps..
si vous voulez calmer les plaies
saignantes de votre coeur,
revenez-y par les derniers jours de l’automne..
au printemps, l’amour y bat des ailes à plein ciel,
en automne on y songe à ceux qui ne sont plus. »


Ton parfum flotte encore….
Ton parfum flotte encore
dans les draps de coton
comme un restant de corps
où se mêle ton nom.
……….
Ta chaleur court encore
sur la peau de ma main
mémoires des aurores
où elle couvait ton sein.
……….
ta bouche n’est plus là
ni le son de ta voix
et je sens que tout bas
une plaie s’ouvre en moi.
………..
Je crie dans le silence
la douleur de l’absence
et le jour qui pâlit
s’abîme dans mon cri.
(Frédéric gerchambeau)
