———————————————————————-juste pour le plaisir.


Désirer sans espoir,
regarder sans rien voir,
se nourrir de ses larmes,
s’en reprocher les charmes,
s’écrier à vingt ans:
que j’ai souffert longtemps!
perdre jusqu’à l’envie
de poursuivre la vie
on me l’a dit un jour
c’est le vrai mal d’amour……
Dans ses songes secrets,
revoir les mêmes traits,
craindre la ressemblance
qu’on appelle en silence,
en frémissant d’amer,
apprendre à l’exprimer,
pleurer qu’un si doux songe
soit toujours un mensonge:
on me l’a dit un jour,
c’est le vrai mal d’amour…….
S’arracher aux accents
que l’on écoute absents,
mais un fuyant l’orage ,
détester son courage ,
trembler de se guérir,
le promettre.. et mourir.
Voilà ce qu’on ignore,
quand on espère encore:
on me l’a dit un jour,
c’est le vrai mal d’amour. (du net)

la paix ne pourra naître dans ce monde,
que lorsque toujours plus d’hommes prendront conscience
de l’unité de la vie existante entre la nature, les animaux,
les plantes, les minéraux et les hommes,
et vivront en conséquence.
(Elan Noir Indien Sioux


L’HYMNE DES FLEURS.
Mille fleurs aux calices d’or
pétales bleues, pétales roses
violettes à peine écloses
pervenches qui naissez zncor
par vous la brise est parfumée
par vous se constelle le sol
et le frais zéphyr dans son vol
vous baise: ô caresse embaumées!
du matin les rayons altiers
vous baisent pâles églantines
fleurissez blanches aubépines
fleurissez roses amandiers!
(Arnaud Gasquyl)
