——————————————————–face à la lumière.


LE NID.
je commence à voir le bout du tunnel
et dans le fond, c’est bien naturel,
puisque tu m’as donné cet amour qui donne des ailes.
_Comme l’oiseau qui voit arriver le printemps,
je vais nous préparer un tendre nid aimant,
un petit nid doux et brûlant.
_Il sera toujours inondé de lumière
la vie n’aura jamais plus de goût amer.
_Alors tous nos rêves inachevés
seront sans limite réalisés
je serai pour toi en vérité
celle que tu n’as jamais oser imaginer.
_Nous pourrons sans fin nous aimer
entendre nos coeurs chanter
cette musique langoureuse
qui donne à nos âmes fiévreuses
cette extase amoureuse.(du net)

tu dois vivre dans le présent.
Te lancer au-devant de chaque vague,
trouver ton éternité à chaque instant.
(henry D. thoreau)


=Il y a des couleurs qui, isolées paraissent insipides,
mais manqueraient terriblement à un peintre exigeant,
de même qu’il y a des épices, qui pris isolément
sont immangeables et sont cependant indispensables,
d’une grande cuisine réussie.
(Grégoire Lacroix)

Ne pleure pas parce que c’est fini..
réjouissez-vous parce que c’est arrivé.

L’optimiste pense
qu’une nuit est entourée de deux jours…
Le pessimiste
qu’un jour est entouré de deux nuits…
(Francis Picabion)


JE NE SUIS QU’ UNE CHANSON.
ce soirje ne me suis pas épargnée
toute ma vie j’ai raconté
comme si ça ne se voyait pas
que la pudeur en moi n’existe pas
ce soir au rythme de mes fantaisies
j’vous ai fait partager ma vie.

en rêve ou en réalité
ça n’en demeure pas moins la vérité
mais moi, je ne suis qu’une chanson
je ris je pleure à la moindre émotion
avec mes larmes ou mon rire dans les yeux.

mais moi je ne suis qu’une chanson
ni plus ni moins qu’un élan de passion
appelez-moi marchande d’illusions
je donne l’amour comme on donne la raison.
.
Ce soir je n’ai rien voulu vous cacher
pas un secret j’ai su garder
comme si ça ne se voyait pas
que j’avais besoin de parler de moi
ce soir je ne me suis pas retenue
je me suis montrée presque nue
sur une scène trop éclairée.

J’aurai du mal à me sauver de moi
mais moi je ne suis qu’une chanson
je ris je pleure à la moindre émotion
avec mes larmes ou mon rire dans les yeux
mais moi je ne suis qu’une chanson
ni plus ni moins qu’un élan de passion
appelez-moi marchande d’illusions.

je donne l’amour comme on donne la raison
mais moi je ne suis qu’une chanson
je ris je pleure à la moindre émotion
avec mes larmes ou mon rire dans les yeux (du net)


La douceur de ce monde est toute gouttée..
la jeunesse n’est plus:.
Un fleuve à l’horizon.
avril et mai sont loin,
l’été lui-même est loin.
Je ne suis plus rien ..
je n’aime plus à vivre.
le mal de vivre encore…
(Fiedrich Höderlin)

« Parfois, la dernière chose que tu désires arrive en premier.
Parfois, la première chose que tu désires n’arrive jamais.
Parfois, tout ce que tu peux faire..c’est attendre.. »


L’affinité des chairs.
je ne l’entendais pas tant je la regardais.
Par sa robe entr’ouverte, au loin je me perdais
devinant les dessous et brûlé d’ardeurs folles.
Elle se débattait, mais je trouvais ses lèvres!
Ce fut un baiser long comme une éternité,
qui tendit nos deux corps dans l’immobilité.
Elle se renversa, râlant sous ma caresse.
Sa poitrine oppressée et dure d tendresse
haletait fortement avec de longs sanglots.
Sa joie était brûlante et ses yeux demi-clos
et nos bouches et nos sens, nos soupirs se mélèrent,
puis, dans la nuit tranquille où la campagne dort,
un cri d’amour monta, si terrible et si fort,
que des oiseaux dans l’ombre effarés s’envolèrent.
Ainsi que deux forçats rivés aux même fers
un lien nous tenait, l’affinités des chairs.
(Guy De Maupassant.)

parfois,
je n’ai aucune idée de l’endroit où ma vie me mène,
mais je laisse faire.
Probablement qu’elle connaît mieux la route que moi..

Ce qu’on appelle stratégie,
consiste essentiellement à passer les rivières sur des ponts
et à franchir les montagnes par les cols.
(anatole France)

Celui qui ne peut pardonner aux autres,
se coupe des ponts qu’il devra traverser,
car tout homme éprouve
le besoin de se faire pardonner.


une dernière fois.
Juste avant de tomber dans l’oubli,
de m’éteindre sous le souffle du temps,
je voudrais encore goûter à la vie.
Pouvoir encore respirer le printemps,
une dernière fois.
Me coucher à tes côtés, ne pas dormir,
vibrer sous tes baisers de tout mon être,
dans l’ivresse de tes caresses mourir,
et puis recommencer, juste renaître
une dernière fois.
Donne moi ce bonheur d’être heureux
près de toi, lire le livre de ton coeur,
boire à ta voix entendre tes yeux
posés sur moi, sentir cette chaleur
une dernière fois.
Ton regard malicieux et pétillant,
m’envoie un message d’amour et de joie,
pourtant je dois partir, mais avant
que je quitte la piste, accorde-moi
une dernière danse
une dernière fois.


aucun poème ne sera si grand, si noble,
si véritablement digne du nom de poème,
que celui qui aura été écrit uniquement
pour le plaisir d’écrire un poème.
(Charles baudelaire)
