sirène qui salue le lever du soleil


Sur le coteau, là-bas où sont les tombes,
Un beau palmier, comme un panache vert,
Dresse sa tête, où le soir les colombes
Viennent nicher et se mettre à couvert.
Mais le matin elles quittent les branches ;
Comme un collier qui s’égrène, on les voit
S’éparpiller dans l’air
bleu, toutes blanches,
Et se poser plus loin sur quelque toit.
Mon âme est l’arbre où tous les soirs, comme elles,
De blancs essaims de folles visions
Tombent des cieux en palpitant des ailes,
Pour s’envoler dès les premiers rayons
(Théophile Gaultier)

Est-ce que la terre est si dure ?
Est-ce que l’air est si pur ?
A quoi sert l’eau si elle n’est pas à notre portée!
A quoi sert l’orage si l’on n’avait pas découvert ?
Le feu nous chauffe jusqu’à en mourir !
Mais si la flamme de l’univers n’existait pas
Le monde disparaîtrait de là
Avant qu’un homme ne fasse un pas.
(Loussineh Keshishian)
Serre moi de toutes tes forces; écrase moi contre ton torse que je ne puisse jamais m’enfuir.
Serre moi que je respire.
Enfouis moi au creux de tes bras, fais moi sentir ton coeur qui bat.
Serre moi que je ne puisse jamais partir.
(Kati Stories)


si regarder en arrière te cause du chagrin,et regarder en avant t’inspire de la crainte, alors regarde à côté de toi…j’y suis.
il y a dans le lever et le coucher du soleil, des rayons de bonheur. (Jean Castaldi)


J’ai ouvert la cage en pensant:
il ne partira pas, parce qu’il est bien ici ,
en plus j’ai posé la cage sur le bord de la fenêtre à côté du soleil
il y avait un peu de vent aussi
et la porte de la cage s’ouvrait et se refermait
je ne l’ai pas vu s’envoler ,
je l’ai vu sur la branche du tilleul devant la maison
et comme il y avait du vent ,
les feuilles de l’arbre le cachaient par moments.
Peut-être qu’il n’était pas assez bien,
ou peut-être qu’il ne savait pas je ne sais pas,
ce soir j’irai poser la cage au pied du tilleul.
(Hubert Migarelli)


Vous écrivez, mais vous voilà arrêtée?
Lisez.. les livres vous redonneront l’inspiration.
Lisez quand vous voudrez écrire;
lisez quand vous saurez écrire;
lisez quand vous ne pourrez plus écrire.
Le talent n’est qu’une assimilation.(Antoine Albalat)


Sur le coteau, là-bas où sont les tombes,
Un beau palmier, comme un panache vert,
Dresse sa tête, où le soir les colombes
Viennent nicher et se mettre à couvert.
Mais le matin elles quittent les branches ;
Comme un collier qui s’égrène, on les voit
S’éparpiller dans l’air
bleu, toutes blanches,
Et se poser plus loin sur quelque toit.
Mon âme est l’arbre où tous les soirs, comme elles,
De blancs essaims de folles visions
Tombent des cieux en palpitant des ailes,
Pour s’envoler dès les premiers rayons.
Théophile Gautier